À quand le développement pour l’Afrique ? Samuel Eto’o envoie un message fort à Félix Tshisekedi !

Le candidat à la présidence de la Fecafoot Samuel Eto’o Fils a été reçu cette semaine par le président de la République Démocratique du Congo, Felix Tsisekedi, par ailleurs, Président de l'Union Africaine. Les sujets abordés par les deux personnalités n’ont pas été évoqués dans la presse mais sur son compte Twitter, Samuel Eto’o a laissé filtrer quelques informations.

 

«Le continent africain ne s'imposera au milieu de tous les autres continents, que si ses leaders considèrent que chaque aspect de sa dynamique sociale est utile pour son développement global », a publié Samuel Eto’o.

Avant cette audience avec le président congolais, Eto’o a séjourné au Madagascar où il a participé aux côtés du président malgache à l’inauguration du stade Barea Mahamasina d’Antananarivo.

Pour une Afrique fière et responsable

Samuel Eto’o ne l’a jamais caché. Il est contre toute politique de victimisation et invite régulièrement les Africains à se surpasser pour donner le meilleur d’eux même. Dans le domaine sportif qu’il connait bien, le Camerounais ne souhaite plus que les Africains participent aux compétitions internationales justes pour la forme. Il est convaincu que son continent dispose des ressources nécessaires pour remporter une coupe du monde.

« Il est temps pour les Africains de s'assumer. Il faut anticiper cette Coupe du Monde avec l'ambition de jouer la finale. Si nous y arrivons, cela participera à améliorer la visibilité de l'Afrique. Pour réussir, il faut donner aux joueurs africains les moyens d'y arriver avec une assistance technique et une préparation excellente (...) Aujourd'hui, l'Afrique n'a plus vraiment de grandes nations du football.

Il reste encore le Cameroun, le Nigéria, l'Algérie, la Côte d'Ivoire, le Sénégal, qui sont en haut de l'affiche et plusieurs équipes progressent vite, mais globalement, il n'y a plus de grandes nations du football tout comme il n'y a pas non plus de petites nations du foot. Chacun a sa chance », a-t-il confié aux confrères de de la Tribune.fr.




Commentaires