Du fond de sa cellule, Gilbert Baongla envoie des signaux à Paul Biya pour bénéficier de la même faveur que Maurice Kamto !

Ce samedi 5 octobre 2019, le Chef de l’Etat a signé un décret stipulant l’arrêt des poursuites judiciaires à l’encontre des détenus du MRC, incarcérés dans le cadre des marches blanches.
Deux jours plus tôt, 333 séparatistes ont également été libérés sur décision du Chef de l’Etat.
Des actes de tolérance de Paul Biya, qui ont exhorté son ‘’fils’’,
Gilbert Baongla, à lui envoyer une missive dans laquelle il exprime son souhait de voir ces mesures présidentielles se généraliser et profiter aux autres détenus, dont lui.

Le parti Républicain a rebondi sur la déclaration du Chef de l’Etat relative à l’élargissement des prisonniers issus de la crise anglophone, ainsi que le directoire et certains militants du MRC, pour faire parvenir leur doléannces
Ainsi, dans un communiqué de presse publié hier lundi 7 octobre, le parti salue ces ‘’gestes de grandeur ‘’ du président Paul Biya.
Des gestes qui épousent la trinité essentielle de cette formation politique qui s’articule autour du concept ‘’ 3R ‘’, à savoir : Rassembler Reconstituer, et Reconstruire.

Le parti Républicain glisse dans la mêlée des mots, subtilement son souhait, qui consiste à la libération de son leader, George Gilbert Baongla, par grâce présidentielle.
Il formule sa demande en déclarant qu'il espère que cette mesure présidentielle visant à apaiser le climat social, s’étende à d’autres détenus.
‘’ L’examen bienveillant d’autres cas spécifiques aurait du sens dans cette période de grand attendrissement et de remissions de péchés ‘’, indique le communiqué signé par Morgan Palmer, porte-parole du parti Républicain.

Pour rappel, George Gilbert Baongla, leader de ce parti , est écroué depuis plusieurs mois à la prison centrale de Kondengui, dans la cadre d’une affaire qui l’oppose à Jean Pierre Amougou  Belinga, homme d’affaires, PDG du groupe de presse L’Anecdote, patron de Vision 4.

 

Commentaires